Les présences en trop
Inviter large rassure, mais chaque personne qui n'avait rien à décider coûte son temps — et dilue la décision de ceux qui l'avaient.
Outil gratuit
Huit questions, moins d'une minute. Vous obtenez le coût annuel d'une de vos réunions récurrentes, la part que vous pourriez récupérer, et surtout le point précis qui coince.
Et si on faisait le compte ?
Le comité de direction, le point d'équipe du lundi, le suivi de projet du jeudi. Une réunion qui revient dans votre agenda, et dont vous vous demandez parfois ce qu'elle produit.
Pas besoin de connaître les salaires exacts — on part d'ordres de grandeur, que vous pouvez ajuster.
En comptant le quart d'heure qui déborde.
Une décision claire : on sait quoi, qui s'en charge et pour quand.
Un compte rendu leur aurait suffi.
Cette réunion vous coûte
0 € par an
soit à chaque fois, pour réunions dans l'année.
dont 0 € que vous pourriez récupérer.
Votre goulet d'étranglement
Ce que je vous propose
Découvrir cet accompagnementRésultat copié. Vous pouvez le coller dans votre prise de rendez-vous ou dans un message.
Une réunion comme celle-ci coûte déjà .
Ce que le chiffre révèle
Une réunion longue qui tranche coûte moins cher qu'une réunion courte qui repousse. Trois fuites expliquent presque tout le montant que vous venez de voir.
Inviter large rassure, mais chaque personne qui n'avait rien à décider coûte son temps — et dilue la décision de ceux qui l'avaient.
Une réunion qui se termine sans savoir quoi, qui et pour quand n'a rien produit. Le temps est passé, la décision reste à prendre.
C'est le goulet d'étranglement. Un sujet non tranché ne disparaît pas : il revient, réunion après réunion, et bloque tout ce qui en dépendait.
Passer à l'action
Tant qu'un sujet n'est pas tranché, tout ce qui en dépend attend : les équipes, les budgets, les clients. C'est ce goulet d'étranglement qui explique la plupart des montants calculés sur cette page — et il ne se règle pas en raccourcissant les réunions, mais en changeant la manière dont on les tient.
Si c'est vous qui animez, le levier le plus rapide, c'est votre posture. Je vous prépare à animer vos propres temps collectifs en mentoring, ou nous travaillons votre posture de dirigeant en coaching individuel.
Si c'est le collectif qui coince, c'est la façon de décider ensemble qu'il faut reprendre : en coaching d'équipe dans la durée, ou en installant des pratiques d'intelligence collective qui produisent des décisions et pas seulement des échanges.
Si un temps fort approche, séminaire ou atelier de décision, vous pouvez me déléguer l'animation : vous participez pleinement pendant que je tiens le cadre, et chacun repart avec la trace de ce qui a été décidé.
Questions fréquentes
À partir du salaire brut annuel, multiplié par 1,45 pour tenir compte des charges patronales, divisé par 1 600 heures travaillées par an. Les salaires proposés par défaut sont des ordres de grandeur, que vous pouvez ajuster au centime près si vous connaissez les vôtres.
C'est l'inverse : le calcul est volontairement prudent. Une réunion qui ne décide pas n'est comptée qu'à moitié perdue, et le calcul ignore complètement le coût des décisions retardées — les projets qui attendent, les équipes qui tournent au ralenti, les clients qui patientent. Dans la réalité, c'est souvent là que se trouve le plus gros montant.
Non. Une organisation qui ne se réunit plus ne décide pas mieux, elle décide moins vite et moins bien. Le sujet n'est pas la quantité de réunions, c'est ce qui en sort : un cadre clair, un déroulé pensé, une décision tracée. C'est exactement ce que travaille la posture de leader facilitateur.
Non. Tout le calcul se fait dans votre navigateur : rien n'est envoyé, rien n'est stocké, aucune adresse e-mail n'est demandée. Si vous voulez en parler, vous copiez votre résultat en un clic et vous me l'apportez.
by NICOLAS VERDOT
Je vous aide à vous repérer
Bonjour !