Un outil, pas un questionnaire commercial
Le coût de l'inaction.
L'IA a fait fondre le temps d'exécution. Le temps de décision, lui, n'a pas bougé. Chiffrez ce que vous coûte, chaque mois, un sujet qui reste sur la table sans être tranché.
Et si on mettait un nombre dessus ?
Combien vous coûte
la décision que vous n'avez pas prise ?
Huit questions, moins d'une minute. Pensez à un sujet précis, qui revient sans être tranché : une réorganisation, un arbitrage de priorités, une offre à lancer, un mode de fonctionnement à changer.
Rien n'est envoyé ni enregistré : le calcul se fait dans votre navigateur. Et à chaque question, on retient le bas de votre fourchette — le résultat est un plancher.
De quoi s'agit-il ?
Le type de sujet ne change pas le calcul, mais il change la lecture qu'on en fait.
Sur un an, cette décision doit rapporter, économiser ou débloquer …
Chiffre d'affaires gagné, coûts évités, temps libéré, projet débloqué : tout compte. En cas de doute, prenez la fourchette du dessous.
On retiendra la borne basse de votre choix. « 50 à 200 k€ » sera compté 50 k€.
Depuis combien de temps ce sujet est-il sur la table ?
Depuis la première fois où il a été mis à l'ordre du jour.
Au-delà d'un an, on s'arrête à douze mois : ce qui est plus ancien n'est plus chiffrable sérieusement.
Qui est autour de la table ?
Pas besoin de connaître les salaires : on part d'ordres de grandeur, que vous pouvez ajuster.
Ajuster les salaires
Chaque mois, combien de temps ce sujet occupe-t-il ce collectif ?
Réunions, points d'étape, préparations, échanges de couloir : le temps de tous cumulé, pas seulement le vôtre.
Sur les cinq dernières réunions consacrées à ce sujet, combien se sont terminées par une décision claire ?
Une décision claire : on sait quoi, qui s'en charge et pour quand.
À votre avis, qu'est-ce qui bloque vraiment ?
Une seule réponse : celle que vous diriez en privé.
Et vous, qu'est-ce que vous voudriez ?
Dernière question.
Chaque mois où ce sujet reste ouvert vous coûte au moins
Soit depuis que le sujet est sur la table, il y a .
Ce que coûte, chaque mois, le temps que tout le monde y consacre sans conclure.
Ce que la décision doit produire, et qui n'est pas encore produit. Ce montant n'est pas perdu — il est reporté, mois après mois.
Votre goulet d'étranglement
Ce que je vous propose
Découvrir cette offre →Vos réponses ne m'ont pas été transmises — rien n'a quitté votre navigateur. Copiez votre synthèse si vous voulez que l'échange démarre là où ce calcul s'arrête.
Comment c'est calculé
- Coût horaire chargé = salaire brut annuel × 1,45 (charges patronales) ÷ 1 600 heures travaillées par an.
- Le temps passé à en reparler = ce coût horaire, pour toutes les personnes concernées, sur le nombre d'heures que le sujet occupe chaque mois.
- La valeur qui attend = l'enjeu annuel que vous avez indiqué, divisé par douze. On prend toujours la borne basse de la fourchette choisie.
- Ce qu'un collectif qui tranche récupérerait = la part du coût mensuel proportionnelle aux réunions qui n'aboutissent pas. Cinq décisions claires sur cinq : rien à récupérer de ce côté-là, le blocage est ailleurs.
- Ne sont comptés ni le coût d'opportunité des sujets que celui-ci empêche de traiter, ni l'usure des équipes qui rediscutent la même chose. Les deux sont réels ; aucun n'est chiffrable honnêtement ici.
Pourquoi ce calcul plutôt qu'un autre
L'exécution a changé d'échelle. La décision, non.
Ce qui prenait trois semaines à produire se fait aujourd'hui en trois heures. Mais le comité qui doit dire oui se réunit toujours une fois par mois, et reporte toujours au mois suivant. Le goulet d'étranglement s'est déplacé : il n'est plus dans la production, il est dans la décision collective.
Un sujet non tranché ne coûte pas seulement du temps de réunion.
Il bloque tout ce qui en dépend, occupe l'attention de ceux qui attendent la réponse, et se paie une deuxième fois quand il faut rouvrir le dossier. Le temps passé en salle est la partie visible, et la plus petite.
Converger est un travail, pas une qualité humaine.
Un collectif ne se met pas d'accord parce qu'on lui demande de bien vouloir. Il converge quand la question est bien posée, que les options sont instruites, que le mandat de décision est clair et que quelqu'un tient la conversation. Tout cela se conçoit, et s'apprend.
C'est exactement le travail que je fais : faire converger, décider et agir un collectif — sur un sujet précis, ou dans sa façon de fonctionner.