Séminaire de comité de direction
Un jour et demi, au vert
À quoi sert notre comité, qui décide quoi, ce qui freine notre fonctionnement : trois questions travaillées par le comité lui-même.
Voir le séminaire CODIRSéminaire d'entreprise · Conception et animation
Une salle réservée, deux jours bloqués, tous les agendas alignés. Et une question que personne ne pose tout haut : il en sortira quoi ? Un séminaire se joue avant le jour J, quand on décide ce qui doit en sortir. C'est par là que je commence : je conçois le déroulé à partir du résultat attendu, puis j'anime de bout en bout, pour que vous repartiez avec des décisions prises, des responsables nommés et une suite déjà calée. Vous, vous restez dans votre rôle de dirigeant.
1 · Le constat
Pour écouter et lire des diapositives, un courriel suffit. A-t-on vraiment besoin de rassembler autant de monde pour cela ?
Le séminaire que tout le monde a déjà vécu
Celui qui vaut le déplacement
Ce que l'on ne peut faire qu'ensemble, dans la même pièce : voilà ce qui justifie un séminaire. Le reste s'envoie avant.
2 · Ce que disent les chiffres
Imaginons. —
72 %
des réunions sont jugées inefficaces. Ici : — de temps collectif sans effet.
76 %
des salariés se disent épuisés les jours chargés en réunions. Ici : — repartiraient vidées.
54 %
quittent souvent une réunion sans prochaine étape claire. Ici : — ne sauraient pas qui fait quoi.
61 %
des managers jugent inefficace la moitié du temps passé à décider. Ici : — en diraient autant.
Sources : enquête Atlassian auprès de 5 000 salariés pour les trois premiers chiffres, qui portent sur les réunions et sont appliqués à la situation décrite ci-dessus ; enquête McKinsey auprès de 1 200 managers pour le quatrième, qui cite parmi les causes des rôles flous et trop peu de délégation : les décisions remontent alors plus haut qu'il ne faudrait. Un séminaire bien conçu sert précisément à éviter cela.
Réunion récurrente, comité de pilotage, CODIR, séminaire trimestriel ou annuel : choisissez, ajustez, le texte et les montants suivent. Rien n'est envoyé, le calcul se fait sur votre écran.
Ce temps collectif mobilise
—
Soit — par heure passée ensemble.
Sur un an : —
Si rien ne change
L'animation n'est pas comptée ici : elle se chiffre lors du cadrage.
Réserver 30 minutesEt si vous en récupériez une partie ?
Rendre utile un quart de ce temps aujourd'hui sans effet, c'est
— par an
Ce n'est pas une promesse : c'est un ordre de grandeur, calculé sur les 72 % de réunions jugées inefficaces, sur le temps perdu ensuite si vous l'avez indiqué, et sur vos chiffres.
3 · Les causes
Six causes reviennent, dans les enquêtes comme sur le terrain. Aucune ne tient aux personnes. Toutes se travaillent.
À cause de…
On ne sait pas si l'on vient s'informer, donner un avis ou décider. Chacun repart avec sa propre idée de ce qui s'est passé.
On y travaille
Choisir le niveau de participation avant d'entrer en salle — informer, consulter ou co-décider — et le dire dès l'ouverture : ce qui est déjà décidé, ce qui reste ouvert.
À cause de…
Qui peut trancher quoi ? Dans le doute, tout remonte pour validation. L'autonomie reste un mot, et le dirigeant un goulot.
Vu sur le terrain : un atelier productif, puis tout s'arrête deux semaines, le temps d'obtenir la validation d'un simple courriel d'invitation ou d'acter une étape.
On y travaille
Passer les vrais sujets au crible de sept niveaux de délégation, puis les afficher sur un tableau de délégation construit en séance : chaque responsable et ceux qui lui rapportent y clarifient ce qu'ils attendent l'un de l'autre.
À cause de…
43 % des salariés disent que quelques personnes dominent les réunions. Les autres se taisent, et leurs objections ressortent plus tard.
On y travaille
Faire réfléchir chacun seul, puis à deux, avant le grand groupe : tout le monde arrive avec quelque chose à dire.
À cause de…
77 % sont souvent dans des réunions qui se terminent par la décision d'en organiser une autre.
On y travaille
Une seule question par séquence, et la manière de trancher annoncée avant d'ouvrir le débat.
À cause de…
54 % quittent souvent une réunion sans savoir quelle est la prochaine étape, ni qui la porte.
On y travaille
Chaque décision quitte la salle avec un nom et une date. Et un point de suivi est fixé avant de se séparer.
À cause de…
Des diapositives lues à voix haute devant des gens qui auraient pu les lire seuls.
On y travaille
Ce qui s'envoie s'envoie avant. La salle sert à ce que l'on ne peut faire qu'ensemble.
C'est exactement ce que je travaille avec vous : avant, pendant et après votre séminaire.
4 · Ma façon de faire
Idéal si : le sujet est stratégique, sensible ou complexe, ou si vous souhaitez qu'une personne neutre garantisse le processus.
Cadrage
Avant de parler de méthode, de Post-it ou de déroulé, il faut comprendre la situation.
Pourquoi réunir ce collectif ? Pour faire quoi, concrètement ? Avec qui ? Autour de quelles questions ? Pour produire quoi ? Et surtout : comment ce qui sera produit va-t-il être utilisé ensuite ?
Je cherche aussi à comprendre ce qui s'est passé avant et ce qui doit se passer après.
Le quotidien des participants. Ce qu'ils vivent réellement. Les tensions ou contraintes qui peuvent influencer les échanges. Les informations dont ils disposent. Et même une question essentielle : ont-ils réellement les moyens de répondre à ce qu'on va leur demander ?
On regarde aussi leur expérience passée de l'intelligence collective.
Parce qu'un collectif qui a déjà vécu trois ateliers remplis de Post-it sans jamais voir ce qu'ils sont devenus ne part pas de zéro.
Il peut avoir appris que « participer ne sert à rien », que « les ateliers sont du théâtre » ou simplement que « les Post-it, ça ne marche pas ».
Le problème n'était probablement pas le Post-it.
Le problème était souvent l'absence de sens, de suite ou de lien entre la méthode utilisée et ce que le collectif devait réellement produire.
Cette phase de préparation sert donc aussi à réparer le sens avant de remettre les participants dans un nouveau processus collectif.
Conception
Je ne pars pas d'un catalogue de méthodes ou d'un atelier déjà tout fait.
On commence par clarifier ce qui doit être différent à la fin : une décision prise, des priorités partagées, une vision commune, des solutions construites, un plan d'action concret…
Une fois l'intention clarifiée, je construis avec vous le macro-déroulé.
Les grandes étapes de la journée ou du séminaire : ce que le collectif doit comprendre, explorer, confronter, décider ou construire, et dans quel ordre.
Ce déroulé est challengé avec vous pour vérifier qu'il répond réellement à l'objectif.
Puis vient le micro-déroulé.
Chaque séquence est conçue précisément : les questions posées, les consignes, le temps, la composition des groupes, le niveau de participation attendu, les modalités de restitution et la manière dont les productions vont s'enchaîner.
Je conçois également les supports qui vont aider le collectif à travailler : canevas, outils visuels, supports de réflexion, dispositifs de restitution, affichages…
Le visuel n'est pas là pour décorer.
Il sert à donner à voir, soutenir la réflexion, faciliter les interactions, mettre en relation les idées et permettre au groupe de construire à partir de ce qu'il produit.
Et à la fin, il reste autre chose qu'une pile de Post-it et quelques photos prises avec un téléphone.
Le jour J
Le jour J, tout commence par le sens.
Pourquoi sommes-nous là ? Qu'attend-on réellement de cette journée ? Sur quoi les participants peuvent-ils agir ? Qu'est-ce qui est déjà décidé ? Qu'est-ce qui est réellement ouvert à la discussion ?
Le niveau de délégation doit être clair.
Faire participer des personnes à une décision déjà prise sans le leur dire crée plus de frustration que d'engagement.
J'accompagne donc aussi le sponsor ou le leader dans la manière de lancer la journée : poser l'intention, expliquer le cadre et donner au collectif les informations nécessaires pour pouvoir réfléchir et agir.
Ensuite, je tiens le processus.
Mon objectif n'est pas de faire parler tout le monde pour pouvoir dire que l'atelier était participatif. Il est de faire émerger ce qui compte, confronter les points de vue, rendre visibles les désaccords, faire converger lorsque c'est nécessaire et transformer les échanges en décisions ou en prochaines étapes concrètes.
Je facilite les interactions, observe ce qui se passe dans le groupe, fais circuler la parole, rends visibles les points de vue, aide à approfondir lorsqu'on reste en surface, à confronter lorsqu'il le faut et à converger quand le moment est venu.
Et si la réalité de la salle ne correspond plus au déroulé préparé, j'adapte.
Vous pouvez rester pleinement dans votre rôle : apporter votre expertise, écouter, challenger, décider ou simplement prendre part aux échanges.
Parce qu'un bon processus n'est pas celui qu'on applique parfaitement. C'est celui qui permet au groupe d'avancer.
Débrief
La facilitation ne s'arrête pas quand la dernière personne quitte la salle.
Un temps de débrief permet de revenir sur ce qui s'est passé.
Les moments forts. Les points de bascule. Ce qui a facilité ou freiné le collectif. Les sujets qui ont émergé. Les tensions ou signaux faibles qu'il serait dommage d'ignorer.
On regarde aussi les productions, les décisions et les prochaines étapes.
Et surtout : qu'est-ce que cette journée nous apprend sur ce qu'il faudrait maintenant mettre en place ?
Cela peut concerner le suivi d'une décision, un autre temps collectif, une évolution dans la manière de travailler ensemble ou simplement une vigilance à garder dans les semaines qui suivent.
Le séminaire n'est alors plus un événement isolé. Il devient une étape dans un processus plus large.
5 · Votre situation
On ne cherche presque jamais « un séminaire ». On a un projet à lancer, un comité de direction à remettre d'accord, ou une équipe qui tourne en rond.
Un projet, une feuille de route ou une nouvelle année à lancer. Les équipes doivent comprendre, contribuer et repartir en sachant qui fait quoi.
Voir le séminaire kick-off Votre comité de directionDes directeurs compétents, mais chacun dans son périmètre. Deux jours pour trancher les priorités, traiter les désaccords et repartir avec des décisions tenues.
Voir le séminaire de direction Vous construisez la suiteUne stratégie à traduire en priorités, une démarche agile à installer : un atelier ou une série d'ateliers pour bâtir une feuille de route que les équipes s'approprient.
Voir le cas Urssaf / Acoss Vous animez vous-mêmeQuelqu'un chez vous tient l'animation. Je co-prépare avec cette personne : le déroulé, les questions, les moments sensibles. C'est ce que je fais chez PwC, sur une série d'ateliers d'une demi-journée animés par une personne de l'équipe.
Voir le mentoring Une équipe qui patineLes mêmes blocages reviennent malgré les plans d'action. Un séminaire seul ne suffira pas : il faut un dispositif dans la durée.
Voir le coaching d'équipeVous êtes dans les Alpes-Maritimes ? Voyez les séminaires à Nice, Cannes et Monaco et la page Sophia Antipolis.

Cas client — Air France-KLM
Air France-KLM — Transformation, coaching et développement des compétences agiles
# Accompagnement des transformationsComment accompagner plusieurs directions dans leur transformation tout en tenant compte de leurs réalités métiers, de leurs niveaux de maturité et d'un environnement international complexe ?

Cas client — CEC
Capture graphique du dernier rendez-vous d'une cohorte de dirigeants
# Facilitation graphique / Capture graphiqueComment aider des dirigeantes et des dirigeants à retenir l'essentiel de deux journées particulièrement riches, à relier les différentes interventions et à transformer l'inspiration en action ?
Cas client — FIBOIS
Capture graphique en direct d'un colloque technique sur le Cèdre de l'Atlas
# Facilitation graphique / Capture graphiqueComment rendre accessibles des contenus techniques et scientifiques, tout en aidant les participants à mieux suivre, mieux comprendre et mieux retenir l'essentiel d'une journée dense ?

Cas client — JCI Monaco
Séminaire de prise de présidence
# Séminaire d'entreprise conçu et animéComment permettre à une nouvelle présidence et à son collectif de mieux se connaître, de partager leurs ambitions et de construire ensemble une direction commune pour l'année à venir ?

Cas client — LaMAREC
Facilitation de démarches territoriales autour du handicap en Corse
# Séminaire d'entreprise conçu et animéComment permettre à des établissements et des professionnels aux réalités différentes de dépasser leurs propres contraintes pour construire ensemble des réponses plus cohérentes à l'échelle du territoire ?
Cas client — Louis Vuitton
Accompagnement de chefs de projet dans la conception et la facilitation d'ateliers stratégiques
# MentoringComment faire avancer plusieurs équipes confrontées à un même défi lorsqu'elles poursuivent des priorités différentes, partagent difficilement l'information et cherchent davantage à protéger leur périmètre qu'à construire une réponse commune ?

Cas client — MG2MIX
Conception d'un parcours d'ateliers commerciaux réplicables
# MentoringComment aider une communauté de commerciaux à améliorer ses pratiques, augmenter ses conversions et développer son chiffre d'affaires, sans lui imposer une méthode descendante ?

Cas client — Ressources
Trois accompagnements complémentaires : formation des formateurs, posture de leader IT, organisation du temps
Comment accompagner plusieurs équipes et responsables, chacun avec un enjeu différent, vers un même objectif : développer leurs compétences et faire évoluer concrètement leurs pratiques professionnelles ?

Cas client — Urssaf / Acoss
Urssaf / Acoss — Conseil, coaching, formation et facilitation
# Accompagnement des transformationsComment faire évoluer une organisation complexe sans réduire la transformation à l'application d'un nouveau cadre ou à l'installation de quelques rituels ?
6 · Sur le terrain
Quelques missions, dans les grandes lignes : le format, le groupe, et ce qui a été travaillé.
Un jour et demi, au vert
À quoi sert notre comité, qui décide quoi, ce qui freine notre fonctionnement : trois questions travaillées par le comité lui-même.
Voir le séminaire CODIRUne journée, 14 personnes
Une matinée pour expérimenter la délégation sur les vraies décisions du comité, puis une rétrospective de son fonctionnement.
Voir le cas Urssaf / AcossDeux jours, à Biot (Sophia Antipolis)
Faire vivre l'agilité plutôt que l'expliquer : ateliers pratiques en équipes, forum ouvert, puis un plan d'expérimentations à mener.
Séminaires à Sophia AntipolisUne journée, en co-facilitation
Écrire ensemble la culture managériale : la vision de la direction, un forum ouvert, un atelier de consensus, un plan d'action. Le tout capté en fresques.
Ateliers courts, pour les agents de la commune
« Zéro plastique au bureau » : pendant la Semaine européenne de la réduction des déchets, les agents cherchent ensemble des alternatives et des éco-gestes, restitués en visuels.
Séminaires à Sophia AntipolisAteliers d’une demi-journée, 25 personnes
Je co-prépare chaque atelier avec la personne qui l'anime en interne : démonstrations des équipes, fresque d'avancement, co-construction d'un nouveau rôle.
Voir le mentoringPrise de présidence
Faire connaissance, partager une ambition et construire le cap de l'année, avec un agenda et des contributions dessinés en direct.
Voir le cas JCI Monaco7 · S'organiser
Idéalement : 4 à 8 semaines avant votre événement
Un séminaire efficace ne se prépare pas seulement en construisant un agenda. Il faut du temps pour comprendre le contexte, cadrer l'objectif, concevoir le bon processus et préparer la suite.
Je facilite seul jusqu'à environ 15 personnes, pour que chacun soit vraiment vu et entendu.
En général, une journée et demie de préparation pour une journée d'animation.
Au-delà, je m'appuie sur mon réseau de facilitateurs partenaires pour les conventions et grands groupes.
Votre événement est dans moins de 4 semaines ?
Parlons-en quand même. Selon votre contexte et ce qui est déjà préparé, il est parfois possible d'aller plus vite.
8 · Vos questions
Le tarif dépend du nombre de participants, du temps de préparation, des entretiens en amont, des supports, du nombre de facilitateurs et de la restitution attendue. Le lieu, les repas et la logistique restent à votre charge. Le premier poste de dépense d'un séminaire n'est d'ailleurs pas l'animation : c'est le temps des personnes que vous réunissez.
Un intervenant apporte un contenu, souvent une conférence. Un animateur fait vivre la journée. Un facilitateur conçoit le chemin qui mène le groupe d'une question à une décision, puis tient ce cadre le jour J, sans prendre parti sur le fond. Pour un séminaire qui doit produire des décisions, c'est ce troisième rôle qu'il vous faut.
En commençant par l'intention, pas par le lieu : qu'est-ce qui doit avoir changé à la fin ? Viennent ensuite le choix des participants, le déroulé, puis les suites, prévues avant même le jour J. La méthode complète est dans l'article Organiser un séminaire d'équipe qui change vraiment quelque chose.
Un team building crée un bon moment partagé. Un séminaire de cohésion travaille la relation et la confiance. Un séminaire de travail produit des décisions sur un sujet précis. Je conçois et j'anime des séminaires de travail ; la cohésion y vient en décidant ensemble, pas en parallèle.
Non. Je conçois et j'anime le séminaire. Le lieu, l'hébergement et la restauration restent à votre charge ou à celle de votre agence événementielle, avec laquelle je travaille volontiers. Je vous aide en revanche à choisir un lieu adapté au travail prévu.
by NICOLAS VERDOT
Je vous aide à vous repérer
Bonjour !